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BORDEAUX - MONTPELLIER : 21-27
Championnat de France, 6e journée
- 1 nov. 2000
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1. Omeyer
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9 dt 1/1
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12. Martini |
7 dt 0/3
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| 3. Dinart |
3/3
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11. Fernandez |
5/9 dt 2/2
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| 4.
Kabengélé |
-
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13.
Golic |
4/5 dt 3/3
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| 5. Junillon |
4/6
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17. Burdet |
3/4
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| 6.
Frandesjo |
4/6
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18.
G. Anquetil |
1/1
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| 8. F. Anquetil |
2/4
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20. Scaccianocce |
1/1
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1er novembre, l'heure du premier déplacement
des Blue Fox pour la saison 2000 a sonné. Pour préparer
Barcelone à la maison, puis en Catalogne, rien de tel que
de se retrouver perdu en terre hostile. Pas si hostile que ça
en fait puisqu'on avait bien du mal à compter les véritables
aficionados girondins, malgré le millier de spectateurs.
L'humidité ambiante (rien ne vaut le climat méditerranéen)
peu commune aux héraultais a peut-être ramolli les
premiers enchaînements. En tout les cas, les Girondins déroulent
comme à l'entraînement, 4-0. Petit coup de gueule
de Patrice Canayer pendant un temps mort pour remettre les idées
en place et la machine repart, égalise à 10 partout
sous une pluie de confettis bleus et blancs. Le retour à
la rigueur offensive permet même de prendre une unité
d'avance à la pause 13-12, puis de finir à la sirène
sur un dernier but de Didier Dinart avec 27-21.
Une rencontre montpelliéraine ne serait pas ce qu'elle
est sans la marque de fabrique MHB : contre-attaque ratée
de Fred. Anquetil (Allez Belette, la chance va tourner), arrêt
magistral de Thierry Omeyer sur penalty, but spectaculaire conclu
par Greg Anquetil smashant la balle au dessus de la zone, en plein
plongeon.
Patrice Canayer reste un peu perplexe après cette rencontre
en espérant ne plus revoir de début de match comme
celui auquel il vient d'assister mais plutôt de vivre un
match à l'image de la seconde période. En bref,
une journée où l'équipe de Montpellier gagne,
sans toutefois être brillante, sans véritable coup
d'éclat ou actions exceptionnelles. Mais c'était
sans compter ce bon Yvon (Trinquier), responsable du déplacement,
qui laisse partir le bus vers la gare avec Andrej Golic ... qui
court derrière, plus occupé qu'il était à
discuter avec des bordelais qu'à penser au train qui n'attend
pas.
Au moins, on a bien rigolé. Le service de nettoyage de
la salle Jean-Dauguet aura peut-être un peu moins le sourire
à l'heure de balayer les confettis montpelliérains.
Mais que voulez-vous, quand on reçoit le Champion ... on
reçoit le Champion !!
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