|
MONTPELLIER - PSG : 29-17
Championnnat de France, 11e journée
- 4 avr. 2001
|
|
1. Omeyer
|
-
|
|
12. Martini |
16 dt 1/2
|
|
| 3. Dinart |
1/1
|
|
11. Fernandez |
3/4
|
| 4.
Kabengélé |
-
|
|
13.
Golic |
3/7 dt 1/2
|
| 5. Junillon |
-
|
|
15. Awad |
6/7 dt 3/3
|
| 6.
Frandesjo |
-
|
|
17.
Burdet |
7/9
|
| 7. Chevalier |
-
|
|
18. G. Anquetil |
5/8
|
| 10.
Puigségur |
2/5
|
|
20.
Scaccionocce |
-
|
Au détour d'un couloir, vous croisez un homme souriant,
la quarantaine, qui vous salue. Vous lui répondez, le même
sourire aux lèvres. 10 joueurs plus tard, le sourire est
toujours là. Mais d'où vient-il ce sourire, qui
semble décidément avoir élu domicile sur
tous les visages ? Oh, juste d'une victoire. Vous allez dire on
est habitué au MHB. Euh ... Disons qu'on l'avait un
peu perdu cette bonne habitude. Mais pas la foi. Malgré
la mauvaise blague du 1er avril de nos amis dunkerquois, Bougnol
a garni une bonne part de ses sièges. Comme on dit, les
absents ont toujours tort et ce mercredi, ils ont vraiment loupé
quelque chose.
Adversaires d'un soir, Dédé et Boro Golic font un
bout de chemin ensemble. Papa a mené dès la 2e minute,
1-0 puis ... plus jamais ensuite. C'est qu'il est bon le fiston
et ses copains aussi. Il conclut un kung-fu lancé par Greg,
imité quelques buts plus tard par Didier Dinart, le colosse
défensif, en fin de contre-attaque. A 13-10 à la
pause, on se garde bien d'envisager le scénario de la seconde
période, la faute à quelques mauvaises surprises
ces derniers temps.
Mais malheureusement, pour Paris, la seconde période s'enchaîne
sur un rythme encore supérieur à celui de la première.
Awad et Burdet (enfin rétabli) ne ratent rien, tout comme
Bruno Martini, unique portier montpelliérain dans les bois
de Montpellier ce mercredi. PSG est assommé, prend 10 buts
dans la vue et ne s'en relèvera jamais malgré les
efforts de Raphanel. Nous, on n'arrête pas de se lever.
On exulte devant les perles qui nous sont offertes : une balle
qui vole d'une aile à l'autre pour finir dans les mains
expertes d'un Burdet qui ne demandait pas un tel boulevard devant
lui; Jérôme Fernandez sur cette même aile droite
qui propulse le ballon au fond des filets après un désaxé
renversant. Puis il y a toutes les contre-attaques d'Anquetil, Golic,
Awad ... On en écrirait des pages sur match plein comme
celui là, conclut avec l'art et la manière sur un
+12 sévère pour Paris, mais mérité
pour Montpellier.
Et tout ça ne nous fait que regretter un peu plus les récents
obstacles venus se mettre en travers de la route (vers le titre)
d'une équipe qui sait être si brillante et volontaire.
|